Résidences

Photo à la une residence

Le Deux Pièces Cuisine soutient la création et l’implication de la population dans l’activité culturelle du Blanc-Mesnil à travers une série de résidences d’artistes dont les objectifs sont la découverte et le partage.

Quelques extraits de nos actions culturelles 2016/17  sont disponibles sur http://www.dailymotion.com/playlist/x4uu0g

 


LA SIERRA PROD 

LE CONTRAT LOCAL D'EDUCATION ARTISTIQUE – CLEA 

2016 / 2017

LOGO DRAC png
 

La ville du Blanc-Mesnil, l'Etablissement Public Territorial Paris Terres d'Envol, la Direction des services départementaux de l'éducation nationale, la Direction régionale des affaires culturelles d’Ile-de-France s’associent pour mettre en place un dispositif pour développer l’éducation artistique et culturelle : le contrat local d’éducation artistique (CLEA).

Dans ce cadre, une résidence mission d’artistes, en faveur d'un public d’enfants et de jeunes âgés de 6 à 16 ans sera mise en œuvre de novembre 2016 à Mai 2017. Cette résidence s’inscrit dans le champ artistique des musiques actuelles afin de créer des temps :

  • de rencontres artistiques,
  • de sorties pédagogiques,
  • d’actions artistiques dans les écoles élémentaires (niveau CM),  les sites périscolaires et jeunesse, sur le territoire de Blanc-Mesnil et Terres d'Envol
  • de valorisation et de concert des artistes.

La résidence est intégrée dans le projet artistique du Deux Pièces Cuisine équipement municipal, scène conventionnée – lieu de musiques actuelles du Blanc-Mesnil.

Le collectif LA SIERRA PROD avec Victor COUP?K, Raphael OTCHAKOWSKI, E.one et Charlotte DUFRANC,  ont été retenus pour mener ce projet durant cette nouvelle année scolaire avec une approche créative autour de l’écriture de textes et de l’improvisation musicale.

Quelques extraits des ateliers déjà menés par la Sierra Prod, en consultant les vidéos – ici :  

PRÉSENTATION DE LA DÉMARCHE ARTISTIQUE
DE VIKTOR COUP?K ET DE SON COLLECTIF LA SIERRA PROD


VIKTOR COUP?K : LA TRANSMISSION D’UNE PASSION Viktor Coup?K, auteur interprète, débute sa carrière de rappeur en 1999 avec la création du groupe Kalash, en duo avec Jack Mes, beatmaker. Le prestigieux titre de « Zulu King » lui est délivré par le doyen Dee Nasty pour ses textes, ses improvisations et son activisme au sein du groupe Kalash. Après trois albums, cinq EP et plusieurs tournées, ils se séparent et Viktor crée son projet solo en 2012 lors de résidences de création à Mains d'Oeuvres (Saint-Ouen, 93).
Crée ou Crève !, son premier EP en tant que Viktor Coup?K, sort en 2014 ; il additionne savamment au rap des influences musicales variées. Il sera suivi de près par Montre-moi ta langue en 2015 (Paradoxx Prod-Musicast-Because Ed).

Après une tournée avec la société de production À gauche de la Lune, qui lui permettra de parcourir la France entière en faisant la première partie de ses « maîtres » (Gang Starr, The Roots…), ce sont ses amitiés avec les nombreux disquaires de la capitale, mais surtout avec Madj (fondateur d’Assassin Production) qui le font passer du micro aux platines le temps d’une ouverture sur le rock, la soul, le funk ,l’électro… Autant d’esthétiques musicales qu’il y a de soirées parisiennes à Mains d’OEuvres, au Saint-Sauveur, La Féline, le Mondial du Tatouage, le Mama Shelter, et le Bus Palladium.

Puis il fait la rencontre des Haters : nébuleuse dont les figures de proue sont le guitariste Sir Hill, le Vj *H et le Dj Moktarr. Comme dit le dicton : “Haters Gonna Hate” : ensemble ils prennent un malin plaisir à pousser la disto de guitare dans les concerts rap, défendre la poésie cérébrale et monter les basses électroniques sur les scènes chanson : la collision “Viktor & The Haters” est née. Ils sont rapidement rejoints en studio par le guitariste Yan Péchin (Bashung, Miossec, Fontaine), Étienne Nicolas de Cheveu, Stekri de Dezordr ou encore Dj Vas de Kojak, eux-mêmes suivis d’une horde de Haters sympathisants d’un post-rap dont le leitmotiv est d’exploser les barrières musicales et donner vie à une poésie surréaliste, marginale et contemporaine. C’est «l’esthétique du choc» : des «îles sans péage» sous des battements urbains mécaniques, des petits morceaux d’espoir sur fond de No Futur.
Le premier album de Viktor & The Haters est actuellement en cours de création, la sortie est prévue début 2017.

Dès le début de sa carrière artistique, Viktor se passionne et s’engage sur des ateliers d’écriture rap à destination des jeunes, en partenariat avec des établissements scolaires, structures d’animation jeunesse ou structures judiciaires franciliennes : Sarcelles, Issy les Moulineaux, Villeneuve la Garenne, Poissy, Rosny, La Courneuve, Aubervilliers, Aulnay-sous-Bois, Saint-Denis, Saint-Ouen, Paris18e, ou encore au Quai Branly ou à l'Institut du Monde Arabe…
Considérant en effet que la découverte du hip-hop a changé sa vision du monde à l’adolescence et l’a ouvert à d’autres horizons, il souhaite faire vivre cette expérience aux jeunes qu’il rencontre. Depuis toujours, cette démarche pédagogique fait donc partie intégrante de son travail de création artistique.

Il fait ainsi le choix de mettre sa passion au service de la transmission des savoirs et de la culture, en l’occurrence hip-hop, et communique aux enfants et aux jeunes dont il croise la route son engouement pour l’écriture, la recherche du phrasé, de la rime, du rythme, la composition musicale, le free-style. Il y instille une véritable approche de coaching en présence scénique, positionnement de la voix et du corps, chant.

Liens :
EP « Montre-moi ta langue » en écoute
EP « Crée ou Crève ! » en écoute
Clip « Inventaire de l'invécu »


LA NAISSANCE D’UN COLLECTIF

En 2008 il co-fonde avec d'autres artistes La Sierra Prod, association loi 1901, une suite logique à sa démarche déjà bien entamée : des professionnels reconnus dans leur métier, la musique et le cinéma, s’inscrivent dans une démarche de transmission des savoirs à des jeunes, dans les établissements scolaires mais aussi hors de tout établissement scolaire.

Viktor assume désormais la responsabilité du pôle musique de l'association et est intervenant écriture et composition musicale tout au long de l'année sur des ateliers (3 projets en 2015-2016) avec des jeunes âgés de 8 à 22 ans.

Parce qu'aujourd'hui la musique est devenue indissociable de la vidéo chez les jeunes – de l’utilisation de YouTube à Instagram, en passant par Vine – le collectif d'artistes musiciens rassemblé autour de Viktor au sein de La Sierra Prod s'agrémente de la participation d'une vidéaste. Il réunit :

  • Raphaël Otchakowski, « enfant des musiques actuelles » qui s'est professionnalisé grâce aux dispositifs d'accompagnement des pratiques amateurs, et musicien polyvalent : batterie, chant,rap, beat box, MAO
     
  • Ewan Souben, aka E.one, originaire du Blanc Mesnil (93), rappeur au sein du groupe PREMIERE LIGNE en compagnie du rappeur Skalpel du groupe La K.Bine et Akye, DJ, fondateur du site et label BBOYKONSIAN. Il revendique un son brut et lourd aux multiples influences (soul, rock, reggae mais aussi classique, électro plus sombre), des textes violents, poétiques, toujours lucides et sans concession, une démarche intègre et indépendante.
     
  • Charlotte Dufranc est réalisatrice de documentaire. Elle a réalisé des courts métrages dont Pappeske (2013), Dans les pas du cinéma (2011), Salve Regina (2010) et travaille actuellement sur l’écriture d’un long métrage documentaire. Elle participe aussi à des projets en tant que cadreuse et monteuse pour des captations visant à valoriser le travail d’artistes de spectacle vivant au sein de l’association Captive.

Ensemble ils dispensent des ateliers pédagogiques destinés à des enfants et des adolescents des quartiers Nord du 18e (porte de Clignancourt à porte de Montmartre) et banlieues proches en Seine-Saint-Denis, autour de projets mêlant l'écriture de paroles, la composition musicale et la vidéo (écriture de scénarios et réalisation de clips ou courts métrages musicaux).


LA SIERRA PROD : UN COLLECTIF DE PROXIMITÉ OÙ DÉMARCHES ARTISTIQUE ET ÉDUCATIVE SONT INTIMEMENT LIÉES

Le collectif Sierra Prod, association loi 1901 agréée Jeunesse et Éducation Populaire et Service Civique, est né en 2008, fondé par Viktor Coup?K, entouré de musiciens, réalisateurs et techniciens du film documentaire et photographes. Il trouve sa raison d’être autour du projet de démolition d’une tour HLM du quartier de la Porte de Montmartre. L’envie naît de figurer les changements que cette démolition va engendrer, comment les habitants et les usagers du quartier les vivent, les imaginent, comment ils se projettent dans l’après. Montrer aussi le renouvellement urbain, et l’impact de ce renouvellement sur les habitudes de vie de chacun. Dès le départ, La Sierra utilise le langage cinématographique, musical ou photographique comme outil de lien social. Au-delà de « montrer », elle initie et accompagne la création d’oeuvres par et pour les habitants du quartier.

Au-delà de la démolition de la tour, les actions de la Sierra se sont vues pérennisées. Son objectif est aujourd’hui de lutter contre l’isolement social, culturel et éducatif que trop souvent la ville engendre dans ses quartiers en périphérie. Au cours de stages et d’ateliers, les habitants de quartiers populaires sont initiés aux différentes techniques artistiques par des professionnels. Ils vont ainsi à la rencontre d’autres habitants pour réaliser des chansons, des documentaires, des portraits sur leur histoire, leur quartier, leur vie au quotidien. La transmission se met ici au service de la mémoire des gens et des lieux. Des liens intergénérationnels et interculturels se nouent, tandis que les oeuvres se construisent ensemble.


Chaque session annuelle d’ateliers aboutit à une restitution publique (concert, projection des films réalisés, exposition…), encourageant chacun à penser que la culture est son affaire.


QUELQUES EXEMPLES D’ATELIERS DISPENSÉS PAR VIKTOR COUP?K ET SON COLLECTIF


Mon quartier quand je rêve

  • depuis 2014 un atelier scolaire avec l'école Dorléac (Paris 18e) pour une classe de 25 enfants
  • depuis 2015 un atelier hors scolaire qui se pérennise l'année prochaine, avec un groupe de 25 enfants

S’appuyant sur l’Histoire de leur quartier en rencontrant un « vieil » habitant, des enfants de 8 à 11 ans du quartier de la Porte Montmartre / Porte de Clignancourt (18e) écrivent des histoires – musicales et visuelles – en laissant vagabonder leur imagination (association de mots, d’idées, de sons…) comme quand ils rêvent. Ils s’approprient leur quartier en utilisant son Histoire comme matériau de leur imagination. Encadrés par un conteur (travail sur l’expression orale), un musicien parolier (travail sur l’expression écrite) et un vidéaste (travail sur l’écriture en images) ils réalisent ensemble des chansons, des courts-métrages musicaux.

Héros Ordinaires

  • depuis 2011 un atelier hors scolaire avec 25 jeunes
  • de 2011 à 2015 un atelier scolaire au Lycée Rabelais (Paris 18e) avec une classe de 20 élèves
  • de 2010 à 2013 un atelier scolaire au Collège Clemenceau (Paris 18e) avec une classe de 20 élèves

Des jeunes de 13 à 22 ans encadrés par des professionnels, s’initient aux outils de la musique et de la vidéo, apprennent à envisager l’expression culturelle comme un moyen de se raconter, de mettre en images, en musique, un parcours de vie, les blessures rencontrées, surmontées… Des combats de vie du quotidien vécus par « leurs » héros ordinaires ou leurs proches, ou bien à partir d'un portrait filmé d'un héros ordinaire, issu de la collection de dvd de « récits de vie » existante créée par l'association.
Il en émerge des textes dont ils sont les auteurs, en composent la musique, réalisent un clip en s’inspirant de ces récits de vie.


Moi c'est Nous

  • en 2015 / 2016 avec une classe de 4e du collège Delaunay (Paris 19e) de 25 élèves

Au sein d'un collège, des élèves écrivent une chanson, composent la musique, réalisent un clip en s’inspirant de « Récits de vie ». Ces récits de vie sont des personnes à la retraite en «chair et en os» qui viennent se mélanger aux jeunes, participent aux séances de l’atelier. Des générations qu’on a l’habitude d’opposer, se rencontrent dans cet atelier, se racontent et créent ensemble en croisant leur propre histoire de vie, renforçant les liens intergénérationnels.


Liens :
Morceaux des ateliers en écoute
Visionner les clips des ateliers

 

LES FRERES MAKOUAYA 

Résidence d'implantation Musiques du monde & Développement Durable 2017 soutenue par le Département de la Seine-Saint-Denis

seine-saint-denis1

nameimg_event_3ba0f2ee-82da-41ef-a7e1-ea33fc0daeaa

Quelques mots sur Les Frères Makouaya , leur musique et leur parcours :

En plus d'être Musiciens et Conteurs, Christian et Amour Makouaya sont également luthiers (guitare) et fabricants de divers instruments de musique africains. Les instruments qu'ils utilisent sur scène sont essentiellement de leur propre facture.

Immergés dans un milieu musical, ils furent très tôt initiés aux arts kôngo de la sanza, du chant et du conte. Arrière petit-fils de Dépéo (précurseur de l'usage de la sanza dans la musique actuelle congolaise) les deux frères ont appris les secrets de cet instrument encore peu connu auprès d'Antoine Moundanda, un des grands détenteurs de cette tradition séculaire qu’il a talentueusement vulgarisée à travers le monde avec son groupe légendaire ; « Likémbé Géant ». De son côté, descendant de la grande lignée des artisans de Mabaya dans la région du Pool, Jacques Malanda leur a révélé les dessous de la fabrication des instruments de musique traditionnels congolais comme le sânsi (sanza), le nsambi, le ngoma… Les frères Makouaya ont également suivi des études de Civilisation et  Littérature orale africaines à l'Université Marien Ngouabi de Brazzaville. Plus tard, grâce à une bourse de l’UNESCO, ils viennent en France suivre une formation de lutherie orientée vers les guitares acoustique, électrique, électro-acoustique et les basses.

Depuis 2004, Christian et Amour animent des ateliers de pratique instrumentale à la Cité de la Musique – Philharmonie de Paris,  au Pôle Education, dans le cadre du programme pédagogique des musiques à tradition orale.

« Kitoko », leur premier album de musique, est sorti en juin 2012. Puis en 2014, en collaboration avec Ignatus (musicien de chanson française), ils ont sorti un deuxième album appelé « Et Comment Vous Faites Chez Vous ? », enregistré au Deux pièces Cuisine :

une rencontre culturelle Afrique – Europe. Cet album a reçu le prix ‘Coup de Cœur’ de l’Académie Charles Cros en 2015.

Ils nous reviennent avec un nouveau projet de spectacle & un nouvel album musiques du monde et développement durable : « Bakalo & le Xylo magique ».

Plus d’infos :

Un site : https://www.ignatusmakouaya.com

& https://www.facebook.com/Les-fr%C3%A8res-Makouaya-320591774683541

Des sons : https://youtu.be/HEj7MUHyiEQ

https://youtu.be/nVrDGBuehpU

http://www.dailymotion.com/video/xljb32_et-comment-vous-faites-chez-vous-ignatus-et-makouaya-bros_music

En concert : https://www.youtube.com/watch?v=apdmDZ7Rjks

Créations et Diffusions prévues au Deux Pièces Cuisine :

Création d’un spectacle musical en 2 versions (Tout public & petite enfance) sur le thème de la relation entre l’Homme et la nature comportant des musiques traditionnelles congolaises, des compositions originales récentes, des contes et chants, la facture d’un décor/instrumentarium en lutherie détournée (instruments arbres, instrument animaux…).

SYNOPSIS

"Bakolo Et Le Xylo Magique" Création 2017

Dans un lointain passé imaginaire, les humains et les animaux vivaient en harmonie à Kiazi ; un village paisible où un grand Arbre sacré pourvoyait à leurs besoins alimentaires. Le Madîmba, un xylophone magique laissé par leurs aïeux et dont les humains avaient l’obligation de jouer tous les soirs, émettait des sons mystérieux qui avaient le pouvoir de créer et maintenir l’harmonie dans le village. Mais, habitués à cette belle vie heureuse qu’ils croyaient acquise pour toujours, les humains devinrent peu à peu négligents. Ils délaissaient, jour après jour,  les bonnes mœurs héritées de leurs ancêtres. Dans cette paresse, ils décidèrent de ne plus jouer le Xylo magique tous les soirs. Les sons magiques devenant rares, les habitants de Kiazi étaient de plus en plus égoïstes et agressifs ; l’inharmonie s’installa. Certains animaux se cachèrent et d’autres s’enfuirent dans la forêt, loin de l’agressivité des humains. Dans ce chaos et ce désespoir naquit Bakolo. Ce petit garçon, précocement intelligent et sage, partit un jour à la quête du Xylo Magique. Après plusieurs épreuves, il réussit à ramener le Madîmba au pied de l’Arbre sacré. Ainsi,  l’harmonie revint dans tout le village de Kiazi.

Le projet se construira en trois temps, une période de création, une période de répétition et de mise en scène par D de Kabal, suivi des représentations au Deux pièces Cuisine à l’automne 2017. Puis une phase d’enregistrement. Le projet s’appuiera sur des partenariats avec la Philharmonie de Paris pour laquelle les artistes sont intervenants et avec le théâtre du Blanc-Mesnil sur sa saison en 2018, qui accueillerait une seconde représentation à l’occasion de la sortie de leur disque. Le projet prévoit 50 heures d’action culturelle en direction des crèches du Blanc-Mesnil et il s’ajoute à un autre projet de parcours Culture et Art au Collège Cachin de 40 heures et un autre porté cette fois par le festival villes des musiques du monde pour un atelier de fabrication et d’orchestre de sanza, financé par le Contrat de ville.

Planning diffusion au Deux pièces cuisine :

  • Diffusion des Spectacles version petite enfance le 17/11/17 (10h00) et tout public diffusés le 18/11/17 (16h00) au 2pc
  • 2nde diffusion du Spectacle version Tout public au Théâtre du Blanc-Mesnil le 03/02/18  – dans le cadre de la sortie du nouvel album.

Médiation culturelle :

Cette implantation dotée d’un volet de 50 heures d’actions culturelles à destination exclusive des crèches, leur permettra de développer des actions de sensibilisation sous forme d’éveil musical adaptées à la toute petite enfance, afin d’approfondir leur connaissance de ce public et permettre également une plus large identification sur le territoire.

 Leurs axes artistiques dans le cadre de la médiation culturelle proposée :

« L’instant sonore » est un atelier d’éveil musical adapté au très jeune public de moins de 3 ans. C’est une animation culturelle autour du son à travers la musique et le chant. En effet, le temps d’une demi-heure, les frères Makouaya installent un univers sonore autour des enfants avec leurs divers instruments de musique qui captivent les oreilles. Les chants, parfois accompagnés de gestuelles, plongent littéralement l’assistance dans ce monde musical africain qu’arrivent à créer les deux frères, grâce aux souvenirs de leur tendre enfance au Congo. Dans une atmosphère ludique, les instruments de musique sont personnifiés et se voient attribués un rôle. Ainsi, en les jouant, Christian et Amour simulent un dialogue, une conversation, une querelle, … qui interpelle l’auditoire sans pourtant le solliciter directement. De cette manière, les enfants deviennent auditeurs,  spectateurs, témoins, acteurs ou complices d’un jeu,  d’une scène … où leur éventuelle  participation strictement volontaire est conditionnée par le jeu musical.

Planning Médiation culturelle :

Ce volet médiation d’un volume de 50 h d’éveil musical sensibilisera les enfants et les équipes éducatives de 4 crèches au Blanc-Mesnil de Février 2017 à Novembre 2017 :

  • Relais assistante maternelles / quartier nord
  • Crèche  Fregossy / quartier sud
  • Crèche des Tilleuls / quartier
  • Crèche Famisol /

L’ensemble des participants au projet seront réunis au spectacle version « petite enfance » des frères Makouaya, diffusé à l’automne au 2pc.

Enfin, les Frères Makouaya réaliseront une animation hors les murs et des ateliers de sensibilisation au développement durable destinés aux publics scolaires, dans le cadre de Blanc-Mesnil Nature en partenariat avec le service Evènements et festivités de la ville du Blanc-Mesnil le 30/09/2017 à la Ferme Notre Dame au Blanc-Mesnil.

Annexes : Illustration par Amour Makouaya de quelques instruments imaginés et fabriqués et détournés pour le spectacle.

 

Croquis-1

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Croquis-2

 

 

Croquis-3

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

BRUNO ANGELINI

Résidence d'implantation Jazz 2017 soutenue par la DRAC IDF

LOGO DRAC png

Angelini450_Millot3

Quelques mots sur Bruno Angelini, sa musique et son parcours :

Bruno Angelini est un pianiste, claviériste, compositeur issu de la culture du jazz et de la musique contemporaine .Il associe ses projets et ses collaborations à tout artiste ouvert, engagé et innovant.

Il est né en 1965 à Marseille.Il étudie le piano classique au conservatoire puis intègre la classe de jazz de Guy Longnon à Marseille. Il continue sa formation jazz au CIM dans la classe de Sammy Abenaim entre 1990 et 1993 ; puis recommence avec ce dernier l’étude de la technique pianistique , du répertoire classique et contemporain jusqu’en 1998. Il participe activement depuis la fin des années 90 à la scène jazz française et européenne en enregistrant et participant à de nombreux projets comme leader , co-leader ou sideman .Il a notamment joué au côté de Kenny Wheeler, Riccardo Del Fra , Ichiro Onoe, Reggie Workman ,Andrew Cyrille ,Ramon Lopez ,Giovanni Falzone, Francesco Bearzatti, Thierry Peala, Joe Fonda, Sebastien Texier ,Christophe Marguet, Jean-Jacques Avenel, John Betch , Norma Winstone, Jean-Philippe Viret, Gérard Lesne ,Jean-Charles Richard , Mauro Gargano , Fabrice Moreau, Régis Huby, Claude Tchamitchian, Jean-Luc Cappozo, Edward Perraud , Joe Rosenberg, Jason Palmer …Il joue actuellement au sein de plusieurs formations dont : son projet "Instant sharings" avec Régis Huby, Claude Tchamitchian et Edward Perraud, ; L « ’if duo » avec Giovanni Falzone , « La dernière nuit » en duo avec Daniel Erdmann,"Siestes sonores" de Pierre Badaroux, «Weird box » avec Francesco Bearzatti et Emiliano Turi, «Spiral quartet »de Philippe Poussard, le nouveau groupe de Régis Huby "Equal crossing" avec Marc Ducret et Michele Rabbi ainsi que « the Ellipse » dans un ensemble de 16 musiciens .Il se produit également en piano solo dans un programme consacré au cinéma de Sergio Leone "Leone Alone".Il collabore régulièrement avec les labels « abalone Productions » de Régis Huby, « La Buissonne » de Gérard de Haro , « Illusions » de Philippe Ghielmetti et « Sans bruit » de Phillipe Ghielmetti, Stéphane Oskéritzian et Stéphane Berland. Il a écrit la musique originale des documentaires d’Hélène Milano : « Nos amours devieillesse » et « les roses noires ». Il enseigne depuis 1996 à l’école Bill Evans Piano Academy.

Quelques liens pour découvrir:

http://www.brunoangelini.com

https://www.youtube.com/watch?v=iiOZ7B5IcHk&feature=youtu.be

 

Soutenue par la DRAC Île-de-France dans le cadre des nouvelles mesures du plan SMAC, la résidence du pianiste blanc-mesnilois Bruno Angélini en tant que compositeur Jazz associé a été amorcée en 2016 avec CLIMAX, concert documentaire de Pierre Badaroux sur les questions du climat. Elle se poursuit en 2017 sur trois projets de création :

 

  • Premier temps fort : trio Weird avec Francesco Bearzatti (saxophones) et Kevin Luchetti (Batterie) le 25 mars 2017. Ecriture, répétition et concert d’unnouveau répertoire mêlant Rock, Jazz et Funk avec en première partie du célèbre groupe américain Brooklin funk essential.Montage visuel BIZART

 

  • Cette résidence marque aussi une ouverture aux collaborations avec le pôle supérieur de Paris avec l’accord et le soutien de Jean-Charles Richard(coordinateur des départements jazz des conservatoires d’arrondissement de Paris) et la participation du conservatoire du Blanc-Mesnil. Le Principe : invitation de Louis Sclavis à venir jouer avec le quartet Open land de Bruno Angélini (Régis Huby, Claude Tchamitchian, Edward Perraud) une réinterprétation de ses morceaux le 17 juin 2017. En première partie, les élèves jouent des pièces du compositeur. En amont, pour compléter le travail fait avec leurs professeurs, une ou des master-class du compositeur et des membres de son groupe les y ont préparé. Ce partenariat avec le pôle supérieur est pilote et devrait se construire de façon pérenne dans le cadre de la convention SMAC.

AFFICHE

  • Troisième temps en décembre 2017 autour d’un projet « La dernière nuit » en duo avec Daniel Erdmann. Dans une période où les nationalismes remontent à la surface, les deux musiciens souhaitent s’appuyer sur le destin exemplaire de Sophie et Hans Scholl étudiants à l’université de Munich condamnés à mort après avoir écrit et distribué des tracts hostiles au régime nazi. Ils projettent de créer un spectacle où musique et textes seront entremêlés, s’inspirant de la dernière nuit de ces résistants. Ils ont fait pour cela appel à un écrivain contemporain afin d´imaginer un monologue, décrivant les pensées, les rêves, les engagements, les craintes et les espoirs de ces jeunes. Alban Lefranc, écrivain français résidant à Berlin à accepté de travailler avec eux sur ce projet. Le texte sera enregistré en français et en allemand par des comédiens et sera diffusé à des moments choisis par les musiciens ; il deviendra une partie de la musique, prendra sa place dans les improvisations ou sera soutenu par l’écriture. La musique quant à elle, se substituera symboliquement à la poésie au centre des derniers instants de Sophie et Hans Scholl. Répétitions/concert semaine du 11 au 16 décembre 2017 pour un concert le 16 décembre 2017 + 1ere partie création "Poétique Remue-Ménage" avec Doriane Larcher (danse) et François Kokelaere résident de l’an dernier.

Médiation culturelle :

L’ensemble de la résidence comporte 30 heures d’action culturelle en direction des élèves du conservatoire du Blanc-Mesnil.

Ateliers de pratique artistique à destination des élèves du CRD du Blanc-Mesnil :

Ces ateliers s’adressent à deux types de musiciens :

-Des musiciens issus du classique, ne connaissant pas le chiffrage américain de l’harmonie, désirant comprendre, jouer, déchiffrer  et inventer des musiques dites actuelles.

-Des musiciens jouant déjà en groupe, désirant apprendre, comprendre de nouvelles techniques de composition liées à l’harmonie, au rythme, au son.

Ces ateliers ont pour objectifs de développer la musique des élèves, d’inventer des morceaux en s’appuyant sur des idées harmoniques, rythmiques, sonores. Une restitution du travail fut présentée le 31 mai 2017.

Ces ateliers s’appuient sur un point sur l’harmonie, le rythme, suivi d’une étude des morceaux du répertoire pop/rock/funk, pour ensuite appliquer ce que les élèves apprécient , au développement de leur univers.